Affaire Mörgeli: l'Université de Zurich licencie l'auteure de la fuite

La collaboratrice de l'Université de Zurich qui avait transmis au "Tages Anzeiger" un rapport interne donnant de mauvaises notes à Christoph Mörgeli a été licenciée mardi. Une procédure pénale pour violation du secret de fonction est en cours.
29 oct. 2013, 13:23
ZUM FALL UNIVERSITAET ZUERICH UND CHRISTOPH MOERGELI STELLEN WIR IHNEN FOLGENDES ARCHIVBILD ZUR VERFUEGUNG - Christoph Moergeli (SVP/ZH) waehrend den Beratungen ueber die "Managed-Care" Vorlage am Donnerstag, 22. September 2011, im Nationalrat in Bern. (KEYSTONE/Lukas Lehmann)

Une collaboratrice de l'Institut d'histoire de la médecine de l'Université de Zurich (UZH), qui avait transmis au "Tages Anzeiger" un rapport interne donnant de mauvaises notes à Christoph Mörgeli, a été licenciée mardi. La haute école estime qu'elle s'est rendue responsable d'importants dommages.

En effet, une fois l'affaire rendue publique, l'UZH n'a pas pu poursuivre l'évaluation du travail du conseiller national UDC alors directeur du musée de l'institut, explique l'alma mater. Le lien de confiance a été irrémédiablement rompu.

La collaboratrice, qui avait été suspendue en novembre 2012, quittera son poste en avril, au terme des six mois de délai de résiliation. Une procédure pénale pour violation du secret de fonction est en cours à son encontre.

Christoph Mörgeli avait quant à lui été renvoyé en septembre 2012 de son poste de directeur du Musée de la médecine de l'UZH. La haute école lui reprochait d'avoir porté atteinte au principe de loyauté envers son employeur en attaquant publiquement son supérieur, et d'avoir mal géré le musée.