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Un coup à droite, un coup à gauche, le foot suisse est passé maître dans l’art du dribble

A force de se contredire, de lancer des propositions trop intéressées et d’émettre autant d’avis qu’il y a de clubs, dans notre pays, le football suisse ne sait plus à quel dirigeant se vouer. La chronique de Christophe Spahr, responsable des sports au «Nouvelliste».

11 mai 2020, 19:00
Christophe Spahr, responsable des sports au Nouvelliste.

Foot suisse: c’est le sauve-qui-peut d’abord

Finalement, ils sont plutôt divertissants, nos dirigeants de foot. A l’instar de leurs homologues français, ils ne manquent ni d’imagination pour élaborer des formules rocambolesques qui ont l’immense mérite de servir leurs intérêts, d’abord, ni de compétences financières ou sanitaires pour décréter, au gré des décisions, qu’il faut à tout prix reprendre, un jour, et qu’il serait imprudent, quasi criminel d’envoyer les joueurs au charbon, le lendemain. Tenez, même Bob Ratcliffe, CEO et président du Lausanne-Sport est sorti de son habituel silence pour égratigner la SFL et, accessoirement, défendre la cause de son nouveau club. Que la promotion pourrait échapper aux Vaudois n’a évidemment rien à voir avec cette plaidoirie. Quant à Servette, qui prônait la reprise rapide des entraînements, il a annoncé qu’il ne retrouverait pas les terrains avant le mois de juin. Il a même envoyé son médecin assurer que trois semaines...

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