US Open: Rafael Nadal monte en puissance et se qualifie pour les 8es de finale

Rafael Nadal s'est qualifié pour les 8es de finale en s'imposant en quatre sets face à l'Argentin Leonardo Mayer. Le gaucher majorquin a laissé une bien meilleure impression que dans son 2e tour face à Daniel Taro (ATP 121).

03 sept. 2017, 09:07
Le gaucher majorquin a laissé une bien meilleure impression que dans son 2e tour face à Daniel Taro (ATP 121).

Rafael Nadal (no 1) tient peut-être son match-référence à l'US Open. L'Espagnol s'est imposé 6-7 (3/7) 6-3 6-1 6-4 en 3h15' face à l'Argentin Leonardo Mayer (ATP 59) en 16e de finale.

Le gaucher majorquin a laissé une bien meilleure impression que dans son 2e tour face à Daniel Taro (ATP 121). Même s'il a une nouvelle fois perdu le set initial, et même s'il a concédé le break au moment de servir une première fois pour le gain du match à 5-2 dans le quatrième set.

La première manche s'était pourtant apparentée à un véritable cauchemar pour Rafael Nadal: incapable de convertir l'une des huit balles de break qu'il s'était procurées jusque-là, il s'inclinait 3/7 dans le jeu décisif. Leonard Mayer tenait le choc jusqu'à 3-3 dans le deuxième set. Mais le "lucky loser", qui avait effacé cinq balles de break supplémentaires entre-temps, craquait finalement sur la 14e occasion dont son adversaire bénéficiait à la relance après 1h56' de jeu.

 

 

"Boosté" par ce break qu'il désespérait d'obtenir, Rafael Nadal est alors devenu un autre joueur. Plus agressif, plus percutant notamment sur son côté revers, le double lauréat du tournoi (2010, 2013) haussait d'un coup le ton. Résigné et émoussé physiquement, Leonardo Mayer coulait quant à lui à pic dans le même temps. L'Argentin ne remportait d'ailleurs que 5 des 21 derniers jeux d'une rencontre qui s'est disputée sous le toit du stade Arthur Ashe en raison de la pluie.

Le niveau de jeu affiché dans la deuxième partie du match pourrait bien servir de déclic à un Rafael Nadal guère satisfait de ses performances des deux premiers tours. Il devra confirmer cette montée en puissance en 8e de finale, où il se frottera au fantasque Alexandr Dolgopolov (ATP 64). Il mène 6-2 dans son face-à-face avec l'Ukrainien, qui fut 13e mondial en 2012. Mais il a perdu deux de leurs trois derniers duels, dont un livré en 2014 à Indian Wells sur dur.