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La fin de la «Willismania»

Le conte de fées de Marcus Willis s’est achevé au deuxième tour. Le Britannique venu de nulle part n’a pas fait le poids contre un Roger Federer autoritaire. Mais l’ambiance fut unique et le vaincu admirable.

29 juin 2016, 23:28
/ Màj. le 30 juin 2016 à 00:01
epa05397991 Marcus Willis of Britain (L) at the net with Roger Federer of Switzerland by whom he was defeated in their second round match at the Wimbledon Championships at the All England Lawn Tennis Club, in London, Britain, 29 June 2016.  EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA EDITORIAL USE ONLY/NO COMMERCIAL SALES BRITAIN TENNIS WIMBLEDON 2016 GRAND SLAM

En 85 minutes, soit le temps qu’il lui a fallu pour boucler son deuxième tour (6-0 6-3 6-4), Roger Federer a enrichi son compte de 30 000 livres sterling. Soit, pour l’occasion, un salaire horaire de 21 176. En comparaison, les 30 livres que perçoit le plus souvent Marcus Willis (25 ans), sa victime d’hier, pour dispenser des cours de tennis dans des endroits inconnus du grand public, font bien pâle figure. C’est dire si le 772e mondial s’est plongé hier dans une autre dimension, l’un de ces moments uniques qui resteront grav&eacut...