Hockey: Nico Hischier au Canada? Du yoga, du pilates et du quinoa...

Le Haut-Valaisan Nico Hischier, 18 ans, poursuit son élan. L’attaquant des Mooseheads de Halifax ne pensait pas s’adapter si vite et si bien à sa nouvelle vie au Canada. Une vie faite de hockey mais aussi de yoga, de pilates et de quinoa…

03 févr. 2017, 12:17
/ Màj. le 04 févr. 2017 à 06:30
Nico Hischier ne pensait pas s'adapter si vite et si bien à sa nouvelle vie au Canada.

Dartmouth, ancienne ville de Nouvelle-Ecosse au Canada, intégrée à la municipalité régionale d’Halifax depuis 1996. C’est ici que Nico Hischier a posé ses valises l’été dernier. Comptez 2,5 dollars canadiens et quinze minutes sur le plus ancien service traversier en eau salée en activité en Amérique du Nord pour passer d’une cité à l’autre. «Mais je ne le prends presque jamais», sourit Nico Hischier. «Comme un autre joueur habite deux rues plus loin et qu’il conduit, il vient me chercher tous les jours pour aller à l’entraînement.»

Une première en famille d’accueil

A Dartmouth, Nico Hischier loge pour la première fois en famille d’accueil.» Le Valaisan n’en est pas à son premier déménagement. À 15 ans, il quitte le nid familial pour prendre la direction de Berne. «Le mal du pays ? Je ne le ressens pas, même si, évidemment, ce n’est pas la même chose que d’habiter en Valais ou en Suisse», glisse-t-il. «Mais mes parents et mon amie sont déjà venus me trouver. Ma sœur, elle, a logé avec moi ici durant les mois de novembre et décembre. Sans oublier que ma famille d’accueil est vraiment gentille. Elle est toujours là si j’ai besoin de quelque chose.» 

Au Canada, les journées de Nico Hischier sont très structurées: entre yoga, pilates, quinoa - vous savez cette pseudo-céréale très riche en fer et en protéines - cours d'anglais, entraînements de 4 heures et petit moment dans une salle secrète du domicile de sa famille d'accueil, le Valaisan n'a pas le temps de s'ennuyer... 

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