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Les napolitains devront gagner à Kiev, Séville a quasiment validé son ticket

Le match aller de la demi-finale de l'Europa League a permis d'y voir plus clair. Séville s'ouvre une porte assez largement pour la finale en battant la Fiorentina 3 à 0 et le Napoli a été accroché chez lui.

08 mai 2015, 06:56
sevilla

Spécialiste de l'épreuve, Rafael Benitez va devoir mettre tout son talent à profit. Son Napoli a été tenu en échec chez lui par le Dniepr Dniepropetrovsk (1-1), en demi-finale aller de l'Europa League.

Naples n'aura d'autre choix que de forcer la décision la semaine prochaine à Kiev, où il sera éliminé au coup d'envoi. Dans leur San Paolo, les Napolitains ont outrageusement dominé leurs adversaires ukrainiens sans toutefois se montrer réellement dangereux. La faute à la parfaite organisation d'un Dniepr venu pour laisser l'initiative du jeu et contrer, et à un Douglas intransigeant en défense centrale.

Les coéquipiers de Gökhan Inler (resté sur le banc) ont frappé les premiers à la 50e, grâce à une tête de David Lopez, sur un corner d'Insigne. Mais ils ont amèrement regretté leur manque de réalisme plus tôt dans la partie quand Seleznyov a pu reprendre victorieusement un centre de Fedetskiy à la 81e.

Les supporters de Naples comptent sur l'expérience de Benitez

Le point réconfortant pour Naples, c'est que Rafael Benitez sait parfaitement préparer ses équipes pour ce genre de confrontations. Le coach espagnol a déjà remporté deux fois la Coupe UEFA/Europa League, en 2004 avec Valence et en 2013 avec Chelsea. Un savoir-faire qui peut valoir son pesant d'or.

Le FC Séville pourra quant à probablement lui défendre son titre le 27 mai à Varsovie. Le tenant du titre, également vainqueur de cette C2 en 2006 et 2007, a infligé un très sec et sévère 3-0 à la Fiorentina. Les Andalous se sont montrés extrêmement réalistes devant leur public.

Car la Fiorentina a fait jeu égal durant une partie enlevée, animée, riche en occasions. Mais justement, ces occasions, encore faut-il les convertir. Ce que la Viola n'a pas su faire, notamment l'ancien du FC Bâle Mohamed Salah, contrarié par une intervention miraculeuse du portier Rico à la 25e et maladroit à chacune de ses autres opportunités.

Séville n'a au contraire pas manqué la cible. Et il l'a fait grâce à son milieu de terrain catalan Aleix Vidal, transféré l'été dernier d'Almeria et auteur des deux premiers buts de la formation d'Unai Emery (17e et 52e), et au Français Kevin Gameiro, entré à la 74e et déjà les bras en l'air à la... 75e.

Résumé de la rencontre Séville-Fiorentina.

 

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