FIFA: Gianni Infantino compte ses voix pour la présidentielle

Le Valaisan Gianni Infantino et le Cheikh Salman de Bahreïn sont les deux principaux favoris à la succession à Sepp Blatter à la tête de la FIFA. A 24 heures de l'élection, les deux prétendants dénombrent leurs soutiens parmi les 209 fédérations qui participeront au scrutin.

24 févr. 2016, 21:09
/ Màj. le 25 févr. 2016 à 06:30
Le Valaisan Gianni Infantino a toutes ses chances de succéder à Sepp Blatter à la présidence de la FIFA.

Gianni Infantino (45 ans) succèdera-t-il à Sepp Blatter vendredi à la tête de la FIFA? Tout est possible, puisque avec le Cheick Salman de Bahrein, actuel président de la Confédération asiatique de football, le Valaisan fait office de prétendant au trône. A 24 heures du scrutin, les calculs se font et se défont au gré des rumeurs des promesses de votes envers chaque prétendant.

Les associations nationales de la CONMBEOL (10 membres en Amérique du Sud) ont annoncé soutenir en masse la candidature du Valaisan, tout comme la plupart des 54 fédérations européennes et un grand nombre des 41 représentants de la zone CONCACAF (Amérique du Nord et centrale). De leurs côtés, les 46 nations asiatiques devraient logiquement voter pour Le Cheikh Salman qui les représente. La différence pourrait alors se faire en Afrique (55 membres) où la CAF (Confédération africaine de football) a pourtant affiché son soutien au membre de la famille royale du Bahreïn. Malgré tout, c’est sur le continent noir que Gianni Infantino espère grignoter quelques électeurs de dernière minute et faire pencher la balance. «Je pense avoir du succès en Afrique. J’y ai beaucoup voyagé ces derniers temps et y ai rencontré des gens influents», mentionnait le Valaisan en début de semaine, souhaitant récolter plus de la moitié des suffrages. Il estime «avoir quelque chose à offrir à ce continent».

Retrouvez notre sujet complet dans nos éditions papier et numérique du jeudi 25 février 2016.