Constantin: "On a tué Darragi"

Au terme du premier tour de championnat, Christian Constantin regrette les problèmes qui ont affecté le meneur de jeu tunisien. Et entraîné une baisse de régime du groupe.
06 août 2015, 15:15
Darragi a réalisé un excellent début de saison avant de sombrer dans les incertitudes.

Sacha Bittel/Le Nouvelliste

«Le titre n’est pas joué, nous sommes en embuscade», souligne Christian Constantin le président du club sédunois qui archive le coup d’arrêt dominical à Berne (défaite 1-3) et se projette dans l’an neuf. Avant de se consacrer totalement au deuxièème tour, il jette un coup d’œil dans le rétroviseur de six mois agité.

Votre plus grand regret naît-il de l’inconstance sur le terrain et sur le banc?

"Ils viennent des problèmes avec Fournier qui me tuent Darragi. Je constate qu’avec Darra dans de bonnes dispositions nous prenons quinze points en six matches. Il y a contribué. Il ne faut pas non plus interpréter mon propos comme un sauf-conduit pour le joueur. Je ne prétends, ni ne défends qu’il a fait tout juste. Mais nous avons dû ensuite œuvrer dans l’urgence. Et par rapport à ce contexte, me lamenter serait malvenu alors que je me trouve à deux victoires de la tête."

Au-delà du cas Darragi, les transferts de l’été ont-ils répondu à votre attente ?

"Lâcher autant de points à domicile, onze, qu’à l’extérieur ne facilite pas la conquête d’un titre… Les résultats à la maison ne me satisfont pas, c’est clair. Les deux que nous avons lâchés en fin de match tant contre Zurich (ndlr. 2-2 à la 90 + 3’) que contre Lausanne (ndlr. 1-1 à la 81e) font la différence. Pas besoin de vous expliquer où nous nous situerions au classement avec ces quatre points supplémentaires. Ils me laissent un goût très amer."

 

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