Champion's League: 400 fans de Chelsea sèment la terreur à Paris

Si le Paris-St-Germain s'est défait de Chelsea sur le score de 3 à 1, les fans anglais ont pour leur part remporté le match de la stupidité avant la rencontre. 400 hooligans ont semé la terreur dans les rues de la capitale françaises, saccageant des cafés et des magasins, à grands coups de fumigènes et de saluts nazis.
03 avr. 2014, 10:11
Les fans de Chelsea sont coutumiers des émeutes. Certains ne font le déplacement que pour casser et se battre, sans aucune intention d'assister au match.

Chants racistes et saluts nazis, les "fans" de Chelsea se sont fait remarqués mercredi, en fin de journée, dans les rues de Paris. Environ 400 hooligans du club anglais ont semé pendant plusieurs heures la terreur dans la capitale française qui accueillait le match de Champion's League Paris-St-Germain/Chelsea. Si, sur le terrain, les Parisiens l'ont emporté 3-1, le match de la honte a été largement remporté par les voyous londoniens.

Selon le "Dailymail", environ 400 supporters anglais ont notamment saccagé des cafés et des commerces dans la rue Saint Denis, l'une des plus fréquentées de Paris. Ils ont balancé des fumigènes, mais aussi entonné des chants racistes et déambulé à grands coups de saluts nazis.

Les forces anti-émeutes ont rapidement été dépêchés sur place. Mais elles ont eu toutes les peines du monde à contenir les accès de violence des hooligans fortement alcoolisés, après une journée passée à écumer les pubs parisiens. Tables, chaises et vitrines n'ont pas résisté. Des bouteilles ont été lancées sur des clients attablés aux terrasses.

Sur Twitter, les photos ont rapidement circulé

 

 

Un contingent de 2'000 billets avaient été octroyés au club londonien. Mais de nombreux supporters ont fait le déplacement de Paris sans avoir l'intention d'assister au match. Selon les renseignements français, environ 300 hooligans britanniques fichés sont passés par la Belgique pour éviter d'être repérés. Leurs "traditions" veulent qu'ils se donnent rendez-vous avec des ultras de l'équipe adverse pour des bagarres organisées. Mercredi soir, à Paris, elles auraient fait plusieurs blessés graves.