Brésil 2014: la présidente argentine a traité Lavezzi de sex-symbol et ça ne lui a pas plu

De retour au pays, malgré la défaite, les Argentins ont été reçus en héros à Buenos Aires. Après le bain de foule, c'est la présidente Cristina Kirchner qui a accueilli les Gauchos. Elle a notamment tenu à rencontre Ezequiel Lavezzi, qu'elle a "traité" de sex-symbol et ça ne lui a pas plu. L'entraîneur Sabella a tenté de détendre l'atmosphère.

16 juil. 2014, 10:39
Ce pauvre Ezequiel Lavezzi est très contrarié d'être réduit à l'état de sex-symbol.

A son arrivée à Buenos Aires, l'équipe d'Argentine a reçu un accueil triomphal de la part de ses supporters. Bien que défaits en finale par l'Allemagne, les joueurs de l'Albiceleste ont été reçus en héros à Buenos Aires ce lundi.

 

Ils ont ensuite été accueillis par la présidente Cristina Kirchner, qui, après s'être entretenue sur scène avec Messi et l'entraîneur Sabella, a voulu faire plus ample connaissance avec Ezequiel Lavezzi. Elle l'a appelé auprès d'elle en cherchant à l'identifier parmi ses coéquipiers. "On me dit que tu es le sex-symbol de la sélection. Viens vers moi!"

L'attaquant du PSG a très peu apprécié la référence et il s'est fait attendre. "Où es-tu?" a alors insisté la présidente, "viens, c'est une dame qui te le demande." Contrarié, Lavezzi a fini par se plier aux exigences de la dirigeante, poussé par un responsable de l'encadrement de l'équipe nationale.

Son entraîneur, Alejandro Sabella, a alors cherché à détendre l'atmosphère en essayant d'arroser l'arroseur. Lavezzi, que l'on sait très joueur, avait aspergé Sabella lors du match face au Nigeria, alors que le sélectionneur lui donnait ses dernières consignes.