REIMS
«Il n'y a pas plus de chutes qu'avant. Il y en a même moins.» Jean-François Pescheux, directeur sportif du Tour de France, perd presque sa bonhomie légendaire lorsqu'on aborde le sujet qui fâche. «Certaines années, les coureurs tombaient tout le temps. Maintenant, ils tombent moins souvent, mais en groupe, massivement», reprend le responsable du parcours. «La chute du col de Stockeu demeure une exception.» Heureusement.
«Arrêtons de parler des chutes», s'énerve Jean-Marie Leblanc à Cambrai, où il ne s'est pas dit que des bêtises. «Quand j'étais coureur, il y avait déj...