Photos de Kate faites par un Irlandais apparemment à bon prix

Les photographies de Kate seins nus ont été réalisées par un photographe irlandais vivant dans le sud de la France, a indiqué un de ses confrères. Les clichés n'auraient pas coûté cher au magazine "Closer".

21 sept. 2012, 16:02
Les images volées de Kate, la duchesse de Cambridge, ont été réalisées par un photographe irlandais vivant dans le sud de la France.

Les images volées de Kate, la duchesse de Cambridge, ont été réalisées par un photographe irlandais vivant dans le sud de la France, a indiqué un de ses confrères photographes, auteur de scoops. Les clichés n'auraient pas coûté cher au magazine "Closer", selon lui.

"Je peux juste vous dire que c'est un Britannique, même un Irlandais", a déclaré le photographe Pascal Rostain au sujet de l'auteur des images qui ont fait le tour du monde et que la presse britannique recherche activement.

"Dans notre petit monde des paparazzi, on sait qui c'est, mais on ne dira évidemment rien", a-t-il assuré. M. Rostain avait dans un premier temps indiqué en début de semaine au quotidien "Metro" qu'il s'agissait d'un "Anglais qui vit dans le sud de la France".

"On avait eu l'information de l'arrivée à Marseille de Kate et William", avait expliqué la semaine dernière à l'AFP Laurence Pieau, directrice de la rédaction du magazine "Closer". "Nous avons alors demandé des images à un photographe professionnel avec qui nous avons déjà travaillé". "Closer" n'a pas révélé le prix payé.

Bonne affaire

"Quand un magazine passe commande à un photographe ou à une agence, ce qu'on appelle 'prendre en garantie', le prix est fixé à l'avance, ça peut être 1000 euros par jour de travail, plus les frais et quelques milliers d'euros pour les clichés", a encore expliqué M. Rostain.

"Le photographe ou l'agence, qui en général garde les droits sur les ventes internationales, peut ensuite 'se refaire' et gagner beaucoup plus en cédant les images à des journaux d'autres pays", a-t-il souligné. Il a estimé que c'était sans doute le cas pour les photos de la duchesse de Cambridge.

"De telles photos, si elles avaient été faites avant puis proposées aux enchères entre les magazines Match, Closer ou Voici, leur prix aurait pu se chiffrer en centaines de milliers d'euros", a-t-il estimé. M. Rostain a par ailleurs dénoncé l'attitude de la presse populaire britannique, "père la pudeur hypocrite", a-t-il dit.