Moscou: la nounou décapite l'enfant qu'elle gardait et brandit sa tête en pleine ville

Une scène d'horreur a réveillé les habitants du centre de Moscou ce lundi matin. Une femme, entièrement vêtue de noir, la tête coupée d'un enfant à la main, a menacé de se faire exploser. Par mesure de sécurité, la circulation des métros dans la capitale russe a été interrompue et elle a finalement pu être arrêtée. Les policiers ont découvert qu'elle était la nounou de sa petite victime.

29 févr. 2016, 10:54
/ Màj. le 29 févr. 2016 à 13:26
La femme a brandi la petite tête durant de longues minutes avant d'être arrêtée.

Une nounou a été arrêtée lundi à Moscou après avoir décapité un enfant de 4 ans qu'elle était censée garder et avoir incendié son appartement, ont annoncé les médias russes et le comité d'enquête. La station de métro, où elle a été interpellée brandissant la tête de l'enfant, a été momentanément fermée.

"Le corps d'un enfant âgé de 3-4 ans, portant des traces de mort violente", a été découvert lundi dans un appartement dans le nord-ouest de Moscou, a indiqué le comité d'enquête de la capitale russe. "Le corps était décapité. Selon de premières informations, la nounou avait emporté la tête avec elle", a déclaré une source au sein des forces de l'ordre, citée par l'agence officielle TASS.

 

"La nounou, originaire d'un pays d'Asie centrale, née en 1977, a tué l'enfant (...) avant d'incendier l'appartement et de s'enfuir", précise le communiqué du comité d'enquête. Elle a été arrêtée près d'une station de métro dans le nord-ouest de Moscou, avec la tête de la fillette dans un sac plastique, affirme cette chaîne connue pour ses liens avec les services de sécurité russes.

Selon l'agence Interfax, la nounou est originaire d'Ouzbékistan, ex-république soviétique d'Asie centrale à majorité musulmane. Selon des témoins cités par des médias russes, la nounou a crié "Allah Akbar!" au moment de l'arrestation. La femme qui faisait preuve d'"une conduite clairement inadéquate" a été arrêtée et subira "un examen psychiatrique", a ajouté le comité d'enquête.