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Le gaz de la discorde

Les menaces des Etats-Unis contre le futur gazoduc Nord Stream 2 résonnent jusqu’à Châtel-Saint-Denis, siège social d’une des entreprises impliquées dans le chantier.
15 janv. 2019, 00:01
04.12.2018, Mecklenburg-Vorpommern, Groß Polzin: Ein Pipeline-Stück der Erdgaspipeline Eugal wird mit Hilfe von Seitenbaumkränen bei Anklam ins Erdreich verlegt. Die Leitung soll nach ihrer Fertigstellung russisches Erdgas aus der Ostseepipeline Nord Stream 2 ins europäische Gasnetz speisen. Mit der rund 480 Kilometer langen Leitung von Lubmin, wo Nord Stream 2 endet, sollen jährlich 55 Milliarden Kubikmeter Gas durch Brandenburg und Sachsen an die tschechische Grenze transportiert werden. Die Baukosten für das Projekt, das voraussichtlich Ende 2020 abgeschlossen sein soll, beziffert Gascade auf knapp drei Milliarden Euro. Foto: Stefan Sauer/dpa-Zentralbild/dpa +++ dpa-Bildfunk +++ (KEYSTONE/DPA/Stefan Sauer) DEUTSCHLAND ERDGASPIPELINE EUGAL WIRD IM NORDOSTEN VERLEGT

Donald Trump s’est trouvé un nouvel os à ronger: le gazoduc Nord Stream 2 en cours de construction entre l’Allemagne et la Russie. Le président américain ne cesse de torpiller ces dernières semaines l’infrastructure de 1224 kilomètres qui permettra à la Russie de vendre son gaz à l’Allemagne, mais aussi de l’injecter dans le réseau européen. Ce week-end, l’ambassadeur américain en Allemagne a encore menacé de sanctionner les entreprises qui participent au chantier. Parmi elles, la multinationale suisso-néerlandaise Allseas Group (voir ci-dessous), dont le siège social est situé à C...

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