La Grèce ne prolongera pas son offre de rachat de la dette

La Grèce a affirmé vendredi son intention de mettre un terme à l'offre de rachat d'une partie de sa dette envers ses créanciers privés.

07 déc. 2012, 13:58
The Greek flag flies over Athens Academy in Athens on Tuesday June 5, 2012. Greece is in a fifth year of recession, with poverty and unemployment rapidly rising amid protracted harsh cutbacks implemented to secure vital international bailout loans. But political uncertainty ahead of new elections on June 17 has intensified fears that the country could be forced to abandon the euro and revert to a devalued version of its old drachma currency. (AP Photo/Dimitri Messinis)

La Grèce a confirmé vendredi son intention de clore en fin de journée, comme prévu initialement, l'offre de rachat d'une partie de sa dette publique à ses créanciers privés, ce qui doit lui permettre d'atteindre les objectifs fixés par ses bailleurs de fonds internationaux.

Ce rachat constitue l'un des volets du plan d'allégement du fardeau de la dette conclu le mois dernier par Athènes avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI), avec pour objectif premier de ramener l'endettement à un niveau soutenable.

Le Trésor grec prévoit de consacrer dix milliards d'euros - apportés par les bailleurs de fonds - au rachat d'obligations d'Etat dont le cours actuel est tombé très loin de leur valeur faciale.

Les modalités de l'offre détaillées lundi sont légèrement plus intéressantes qu'attendu pour les investisseurs concernés, ce qui devrait suffire à assurer son succès et à réduire l'encours de la dette publique d'environ 20 milliards d'euros.

"La procédure sera close aujourd'hui ; prolonger ne s'impose pas", a déclaré un haut responsable du ministère des Finances. Un autre haut fonctionnaire a précisé que l'offre serait officiellement close à 17h00 GMT.