Réservé aux abonnés

La fraude, le mal incurable de l'élection présidentielle algérienne

La malversation dans les urnes et l'opposition représentent les principaux adversaires pour Bouteflika.
14 avr. 2014, 00:01
data_art_2269603.jpg

La campagne pour l'élection présidentielle de jeudi en Algérie s'achevait hier après des échanges verbaux d'une rare violence. Le président sortant Abdelaziz Bouteflika a accusé de "terrorisme" son principal rival Ali Benflis, qui n'a cessé de dénoncer de son côté les risques de fraude électorale.

Les émissaires du président Bouteflika, parfois empêchés de s'exprimer par des opposants à un quatrième mandat présidentiel, devaient clôturer la campagne dans une salle du complexe olympique de Chéraga, à l'ouest d'Alger, tandis qu'Ali Benflis réunissait ses partisans au stade municipal de Rouiba...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois