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La dissolution d’un parti d’extrême droite rejetée par la Cour

La force réelle du Parti national-démocrate (NPD) est bien trop faible pour mettre en danger la démocratie.

17 janv. 2017, 23:11
/ Màj. le 18 janv. 2017 à 00:01
epa05721082 (FILE) - Flags wave during a rally of far-right wing party NPD at a home for asylum seekers in Eisenhuettenstadt, Germany, 01 May 2014 (reissued 16 January 2017). The German Federal Constitutional Court in Karlsruhe is set to rule on whether to ban German extreme-right National Democratic Party of Germany (NPD) on 17 January 2017.  EPA/OLIVER MEHLIS GERMANY OUT (FILE) GERMANY PARTIES NPD BAN

Une nouvelle fois, c’est non. La Cour constitutionnelle allemande rejette la demande de dissolution du Parti national-démocrate d’Allemagne (NPD), de tendance néonazie. Une procédure similaire avait déjà échoué en 2003. Le parti s’est immédiatement réjoui de cette décision. Sur Facebook, il affichait un bandeau indiquant qu’il sortait «vainqueur» de ce bras de fer avec la justice.

Le NPD n’en devient pas pour autant un parti comme un autre. Loin de là. Les juges ont considéré qu’il a une «parenté avec le national-socialisme» et qu’il rêve d’instaurer un «État autoritaire fondé sur communauté po...