La Chine ne veut plus être l'usine du monde

Malgré les récents événements boursiers qui ont secoué l'économie chinoise, Pékin n'est pas contrarié dans ses perspectives économiques. Analyse d'un spécialiste.
10 sept. 2015, 07:30
Chef économiste au sein de la banque privée genevoise Lombard Odier, Samy Chaar décrypte l'ambition mondiale chinoise.

La récente crise  boursière n’a pas contrarié les perspectives économiques chinoises. Pékin  manifeste toujours la volonté de réussir avec son yuan la première devise convertible d’un pays émergent.

Chef économiste au sein de la banque privée genevoise Lombard Odier, Samy Chaar décrypte cette ambition mondiale, revient sur les rapports entre le yuan et le dollar, évoque la rivalité géostratégique d’un projet économique qui, s’il plaît aux Etats-Unis peut aussi contester, à terme, leur prééminence mondiale.

Selon lui, la Chine s’est engagée dans une transition économique "herculéenne" et  "jamais vu dans l’histoire".

Interview complète à lire jeudi dans nos titres.