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La bonne fortune de Rudin

Dettes honorées, retour en grâce auprès des grands collectionneurs, expositions multiples, inaugurations de ses maisons-ateliers, le néo-Chamosard est de retour à sa place: sur l'avant-scène.

24 sept. 2008, 05:01

«Il ne faudrait pourtant, me disais-je à moi-même, / Qu'une permission de notre seigneur Dieu...» Ainsi débute «Une bonne fortune», poème de Musset qui dit la chaleur des étés, la poussière, les bosquets, les arbres, les feuilles, le vent, l'azur, le silence, les gestes de la main, les passions profondes ou à fleur de peau... Un climat, en fait, qui n'est autre que celui de la renaissance de Jérôme Rudin en ses maisons du coteau de Chamoson où il reçoit en cette fin de semaine le gratin des collectionneurs qui assurent à nouveau «sa» bonne fortune.

Peintre de la jet-set et habitué des pages people, Rudin a connu les affres de tout artiste incendié par la critique et une certaine presse. Traqué par quelques créanciers, il aurait pu, il aurait dû, exploser en vol. Disparaître du milieu. Croupir dans l'anonymat honteux des perdants. Mais le bonhomme a de la ressource....

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