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«Je ne peux pas condamner la violence»

L’écrivain américain publie un roman qui dévoile l’intimité d’un couple singulier et les émotions de personnages pris dans la tourmente de l’histoire africaine. Passionnant et bouleversant.

23 sept. 2015, 05:54

Dans les années septante, une assistante sociale tombe amoureuse d’un jeune Africain dont elle a la charge. Helen raconte les difficultés rencontrées par un couple mixte à cette époque dans une petite ville du Midwest. De son côté, Isaac raconte son passé en Ouganda, et la montée de la violence des révolutionnaires et de la dictature. De passage à Morges au Livre sur les quais avec sa femme française et ses enfants, Dinaw Mengestu, venu présenter «Tous nos noms», répond dans la langue de Molière à nos questions, avant de repartir pour New York. L’écrivain né à Addis-Abeba a vécu cinq ans à Paris, mais il a l’attitude ouverte et détendue des Américains.

Pourquoi avez-vous choisi de diviser votre roman en deux parties distinctes?

Au tout début, je voulais seulement écrire le point de vue d’Isaac. J’imaginais la vie d’un jeune homme qui avait changé son nom juste après l’indépendance,...

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