Réservé aux abonnés

Face aux réfugiés, l'Union hésite, mais les opinions évoluent

Les pays d'Europe restent divisés entre fermeté et accueil.
08 sept. 2015, 17:04
data_art_3360378.jpg

L'Union européenne (UE) reste plus que jamais partagée entre solidarité et fermeté face à la crise migratoire désormais symbolisée par la photo du corps d'un petit Syrien sur une plage turque.

Cette photo d'Aylan Kurdi, trois ans, gisant inanimé sur une plage de Bodrum, en Turquie, continuait hier de soulever émotion et colère (voir ci-dessous).

Cameron ému

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé les pays européens d'avoir transformé la Méditerranée en "un cimetière de migrants".

A Rome, le chef du gouvernement Matteo Renzi estimait que "l'Europe ne peut pas seulement s'émouvoir, el...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois