Etats-Unis: Trump officialise son deuxième tête-à-tête avec Kim, qui aura lieu fin février au Vietnam

Après le sommet historique à Singapour, le président américain Donald Trump rencontrera à nouveau le leader nord-coréen Kim Jong-un, les 27 et 28 février au Vietnam.
06 févr. 2019, 07:42
Lors de leur sommet de Singapour, les deux hommes avaient évoqué la dénucléarisation de la Corée du Nord, mais les négociations se sont enlisées.

Le président américain Donald Trump va rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un les 27 et 28 février au Vietnam afin de poursuivre les négociations sur le désarmement nucléaire de la Corée du Nord. Un premier sommet historique avait déjà réuni les deux hommes le 12 juin 2018 à Singapour.

«Dans le cadre de notre diplomatie audacieuse, nous continuons notre effort historique pour la paix dans la péninsule coréenne», a déclaré mardi Donald Trump lors de son discours sur l’état de l’union, en officialisant la date et le lieu de ce second tête-à-tête.

 

 

Donald Trump s’est félicité des progrès accomplis depuis la détente entamée l’année dernière. Il a assuré que s’il n’avait pas été élu président, les Etats-Unis seraient «maintenant dans une guerre majeure avec la Corée du Nord».

«Nos otages sont revenus à la maison; les essais nucléaires ont cessé et il n’y a pas eu de lancement de missiles depuis 15 mois», a dit M. Trump.

Négociations enlisées

«Il reste beaucoup de travail à faire mais, ma relation avec Kim Jong-un est bonne», a-t-il ajouté.

Lors de leur sommet de Singapour, les deux hommes avaient évoqué la dénucléarisation de la Corée du Nord, mais les négociations se sont enlisées. Ce nouveau tête-à-tête doit permettre de réaliser des progrès concrets.

 

 

Les Etats-Unis veulent obtenir un «inventaire exhaustif» de l’arsenal nord-coréen et une «feuille de route» en vue de son désarmement nucléaire.

En échange, ils sont prêts, à terme, à signer la fin de la guerre, rétablir des relations diplomatiques et favoriser le développement économique du pays étranglé par les sanctions internationales.

La semaine dernière, le renseignement américain avait jugé «peu probable» que Pyongyang «abandonne toutes ses armes nucléaires et ses capacités de production».