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Erdogan doit faire sans Istanbul

L’élection d’Imamoglu comme maire de la grande ville est un camouflet historique pour le président.
25 juin 2019, 00:01
epa07669626 A handout photo made available by the CHP Press office shows newly elected Istanbul Mayor Ekrem Imamoglu of Republican People's Party (CHP) greets his supporters as they gather during Imamoglu's speech after the Istanbul mayoral elections re-run, in Istanbul, Turkey, 23 June 2019. According to unofficial results Ekrem Imamoglu won the election with 54 percent of the votes. The Turkish Electoral Commission ordered a repeat of the mayoral election in Istanbul for 23 June 2019, after Turkish President Erdogan's AK Party had alleged there was 'corruption' behind his party losing to a candidate of main opposition Republican People's Party's (CHP) in the 31 March 2019 polls.  EPA/ONUR GUNAL / CHP PRESS OFFICE / HANDOUT  HANDOUT EDITORIAL USE ONLY/NO SALES TURKEY ISTANBUL MAYOR ELECTION

La nuit fut longue, mais joyeuse. Les yeux rougis de fatigue, Elif affiche un sourire triomphant. «Nous avons sauvé la démocratie turque», exulte la jeune Stambouliote, en distribuant des accolades à ses amies. Il est 7h ce lundi matin, au départ des bateaux qui filent vers la rive asiatique, et l’habituel petit café entre copines du début de semaine a soudain pris des airs de fête. «Tout ira bien! Tout ira bien!», renchérit la jeune femme, employée de banque, en écho au cri de ralliement d’Ekrem Imamoglu, le nouveau maire d’Istanbul, élu dimanche contre son rival de l’AKP, le parti au pouvoir...

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