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Chasseurs dans la ligne de mire

L'argent dépensé par les touristes à la recherche de trophées profite surtout aux gouvernements et aux organisateurs. Moins de 3% des revenus reviennent à la population.

25 août 2015, 16:16
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Cet été, il ne fait pas bon être un "chasseur de trophée". La mort du lion Cecil, tué par un dentiste américain lors d'une chasse organisée au Zimbabwe, ravive le débat. Cette activité met-elle en péril certaines espèces ou contribue-t-elle à leur préservation et au bien-être des populations locales? Les avis sont nombreux, les conclusions diverses.

Une vingtaine de pays d'Afrique autorisent la "chasse au trophée". Celle-ci se déroule dans des périmètres définis et des quotas sont fixés. Leur respect est aléatoire. Les partisans de cette pratique la défendent en invoquant notamment la préserva...