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Après le vote andalou, Rajoy a les mains libres

Le premier ministre avait jusqu'à présent l'espoir de conquérir ce fief socialiste.

26 mars 2012, 01:01
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Le dernier frein est levé. Hier encore, les élections andalouses retenaient le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy d'adopter les mesures les plus impopulaires de son agenda de réformes. Car pour la première fois en plus de trente ans, le Parti populaire (PP, droite), favori des sondages, avait l'espoir d'arracher au Parti socialiste (PSOE) la région la plus peuplée d'Espagne. Le vieux rêve de l'alternance à Séville ne pouvait être gâché par trop d'imprudence à Madrid.

Signe manifeste de cette obsession méridionale, le budget a tardé à être adopté malgré la pression des marchés financie...