Réservé aux abonnés

Réponses sociales à la numérisation

Des entreprises instaurent des modules pour garder leurs employés menacés par les robots.
29 juin 2019, 00:01
ARCHIV -  Ein Schiff der Reederei Hapag Lloyd liegt am 1. August 2008 am Terminal Altenwerder im Hafen von Hamburg.  Auf kaum eine andere Branche haben sich die sinkenden Umschlagzahlen in der Krise so unmittelbar ausgewirkt wie auf die Schifffahrt. Weltweit 500 Schiffe und damit etwa elf Prozent der Containerkapazitaet werden nach Angaben des Verbandes Deutscher Reeder (VDR) zurzeit nicht genutzt. Das hat auch Folgen fuer den Schiffbau und die deutschen Werften. Die Zahl der Beschaeftigung hat hier mittlerweile einen historischen Tiefstand erreicht. Erholung ist nur allmaehlich in Sicht.  (AP Photo/Fabian Bimmer, Archiv)   ** zu unserem KORR. ** ---  FILE - A ship of German shipping company Hapag Lloyd is seen in the harbor of Hamburg, northern Germany, in this Aug. 1, 2008 file photo. (AP Photo/Fabian Bimmer, File) DEU Schifffahrt Schiffbau Bilanz

C’est en bordure du grand terminal portuaire de la société Eurogate, aux abords du port de Wilhelmshaven, sur la mer du Nord, que quatre portiques autonomes roulants, c’est-à-dire sans chauffeur, déplacent seuls une petite montagne de conteneurs. «C’est un projet pilote qui nous permet de tester la fiabilité des systèmes», précise-t-on chez Eurogate. Bientôt, les milliers de boîtes métalliques qui transitent par ce terminal seront entièrement manutentionnées par des machines. Le concurrent allemand HHLA possède déjà un terminal entièrement automatisé à Hambourg.

«Des évolutions technologiques, ...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois