Votre publicité ici avec IMPACT_medias
Réservé aux abonnés

Un pays menacé de panne électrique

Pour des raisons de sûreté, six des sept réacteurs du parc nucléaire seront à l’arrêt à partir de la mi-octobre.

11 oct. 2018, 00:01
epa07043505 A general view of the pgas central in Drogenbos near Brussels, Belgium, 24 September 2018. Electrabel announced Friday (September 21st) that it was pushing back the reactivation of two Tihange 2 and Tihange 3 reactors, respectively in March and in June 2019. Three others, also at the stop - Doel 1, 2 and 4, will be relaunched December 10, 31 and 15 respectively. Currently, Belgium only runs two reactors Doel 3 and Tihange 1. But from October 20 to November 29, it will also be stopped to recharge its fuel. A shortage of electricity has been announced.  To continue to produce enough electricity, in the event of a deficit, Electrabel can quickly restart its gas-fired plants, like the one at Drogenbos just next to Brussels.  EPA/STEPHANIE LECOCQ BELGIUM GAS CENTRAL

C’est la dernière histoire belge: le Plat Pays risque de connaître d’importantes pannes d’électricité, à partir de novembre. Six des sept réacteurs que compte son parc nucléaire, réparti entre la commune (devenue fantôme) de Doel, en Flandre, et celle de Tihange, en Wallonie, seront alors à l’arrêt, principalement pour des raisons de sûreté – des problèmes de structure ont été détectés sur trois d’entre eux, deux autres doivent faire face à de sérieux problèmes de corrosion dans des conduites de la partie nucléaire de la centrale, le sixième doit subir des travaux de maintenance.

Les principaux protagonistes de l’affaire sont la ministre belge de l’Energie, Marie-Christine Marghem, le fournisseur Engie-Electrabel, le gestionnaire du réseau de distribution, Elia, la Commission de régulation de l’électricité et du gaz et l’agence belge de contrôle nucléaire, l’AFCN. Ils se renvoient tous la responsabilité des pénuries annoncées. «Personne n’a rien vu venir. C’est franchement...

Votre publicité ici avec IMPACT_medias