Coupe du monde 2018 en Russie
 16.07.2018, 11:45

Coupe du monde 2018: un Valaisan au milieu de la foule parisienne raconte sa finale

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Le Valaisan Etienne Karlen aux couleurs de la France à Paris.

fête Le Valaisan Etienne Karlen, aujourd’hui établi à Paris, a vécu l’historique finale dans la capitale française. Il raconte sa journée.

Sa voix ne trompe pas. La fête a été belle. Longue. «Mais à 23 heures, j’étais au lit. C’est que la veille, il a déjà fallu célébrer le 14 juillet», rigole Etienne Karlen au téléphone. Aujourd’hui établi à Paris où il travaille au Conservatoire national des arts et métiers, le Valaisan se souviendra à jamais de son 15 juillet 2018. Quitte à être sur place, le Sédunois tenait absolument à la vivre au cœur de l'évènement. «Franchement, je n’avais jamais vécu une telle ferveur auparavant.»

 

Des Champs noirs de monde. @ÉTIENNE KARLEN

Sa journée de finale débute vers midi. Son idée? Rejoindre avec des amis le Champ-de-Mars, là où se trouve la plus grande fan zone de l’Hexagone avec près de 90 000 personnes. «Les arrêts de métros aux alentours étaient fermés. Il fallait donc s’arrêter bien avant et essayer de rejoindre la fan zone à pied.» Sur le tronçon emprunté en métro, Etienne Karlen a un aperçu de ce qui allait l’attendre. «Tout le monde chantait, dansait, sautait. Le métro rebondissait. Il s’est même arrêté à trois reprises. On était serré comme des sardines. Et il faisait une de ces chaleurs...»

Une ville en surrégime

Etienne Karlen décide de sortir du métro. Arrivé dans la rue, il apprend qu’un mouvement de foule avait eu lieu dans la fan zone. «La ville était en surrégime. On sentait vraiment l’électricité dans l’air. Mais l’ambiance était magique, vraiment bon enfant», explique le Valaisan qui, après avoir vu le match sur une terrasse d’un bar, file sur les Champs-Elysées, où un nouveau bain de foule l’attendait. «Ça m’a rappelé de bons souvenirs de ces déplacements de finale de Coupe suisse du FC Sion. L’ambiance se retrouve. Mais là, à Paris, on est passé dans une autre dimension. C’était un climat de finale de Coupe multiplié par mille. Personnellement, je n’ai vu aucun débordement et ne me suis jamais senti en insécurité. Je suis reparti des Champs assez tôt.» Ce lundi, il hésite encore à retourner sur les Champs à 17 heures pour voir l'équipe de France. Le repos pourrait bien prendre le dessus. 

 

La fête jusqu'à la tombée de la nuit. Et bien au-delà...@ÉTIENNE KARLEN

 

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