Coupe du monde 2018 en Russie

Coupe du monde 2018: le sort des sélectionneurs éliminés du Mondial

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Football Alors que 24 équipes ont d'ores et déjà quitté la compétition, les sélectionneurs du Mondial vivent des fortunes diverses après leurs parcours respectifs.

 05.07.2018, 17:30
L'avenir des sélectionneurs après le Mondial

Le métier de sélectionneur n'est pas un long fleuve tranquille. S'il est possible d'atteindre les sommets et de recevoir les louanges de tout un peuple, le revers de la médaille n'est jamais très loin. Tour d'horizon des situations des différents entraîneurs après leur Coupe du monde.

Les licenciés

Deux sélectionneurs ont été limogés à la suite du mauvais parcours de leur équipe durant cette Coupe du monde. Il s'agit d'Hector Cuper et d'Oscar Ramirez, respectivement à la tête de l'Egypte et du Costa Rica. Les deux nations ont déçu durant cette compétition, en terminant dernières de leur groupe. Un autre entraîneur risque de les rejoindre prochainement, puisque la Fédération argentine chercherait à se séparer de Jorge Sampaoli.

 

 

Les démissionnaires

Trois entraîneurs ont décidé de quitter leur fonction après ce Mondial. Malgré le très bon parcours de l'Iran en phase de groupes, Carlos Queiroz ne restera pas à la tête de l'équipe, justifiant être insatisfait de la proposition de prolongation de sa Fédération. Il avait déjà annoncé sa démission avant le début de la compétition.

 

 

Le sélectionneur iranien a par la suite été imité par son homologue du Japon, Hakira Nishino, ainsi que par Adam Nawalka qui dirigeait l'équipe de Pologne depuis 2013. Ce dernier quitte son poste sur un échec, après avoir pourtant emmené la Pologne en quart de finale de l'Euro 2016.

Les prolongés

La Fédération allemande a maintenu sa confiance en Joachim Löw. En effet, malgré l'élimination surprise de la Mannschaft au premier tour du Mondial russe, le contrat du sélectionneur a été confirmé jusqu'au prochain Mondial au Qatar en 2022.

 

 

Un autre entraîneur a vu son contrat être reconduit. il s'agit de Juan Antonio Pizzi qui officiera à son poste jusqu'à la fin de la Coupe d'Asie. L'homme a résisté aux foudres de la Fédération saoudienne qui a déjà viré huit sélectionneurs depuis 2010.

 

 

 


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