Réservé aux abonnés

«Les écrivains ne savent rien.»

Exilé en France depuis 1992, Velibor Čolić raconte sa vie de migrant avec ironie et convoque dans "Le livre des départs" pléthore d’écrivains qui l’accompagnent dans les moments difficiles.

22 juin 2020, 20:00
Ecrivain bosniaque, exilé, Velibor Čolić a adopté la langue française comme langue d’écriture

A la manière de Kundera, qu’il admire et dont il reconnaît la proximité, Velibor Čolić a adopté la langue française comme langue d’écriture, et raconte sur le ton tragi-comique les épreuves d’un Bosniaque exilé en France. Son travail dans une médiathèque, son ambition de devenir écrivain, la faim, la perte de son frère, ses relations avec les femmes forment un récit où les œuvres d’Arthur Schopenhauer, de Franz Kafka et d’Emily Dickinson servent de religion de su...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois