Un premier festival du film à Saas Fee

Saas Fee va vivre du 19 au 23 mars son premier festival du film. Il permettra à de jeunes auteurs de Suisse et de pays voisins de projeter leurs réalisations.

18 mars 2014, 13:29
Page d'accueil du site du festival.

La station valaisanne de Saas Fee vivra dès mercredi son premier festival du film. Les organisateurs espèrent attirer un millier de spectateurs pour cet événement qui fait la part belle à des films de jeunes auteurs de Suisse et de pays voisins.

Comme tout festival du genre, celui-ci a aussi son concours avec neuf films en compétition. Deux jurys de trois membres, ainsi que le public, décerneront les prix, a expliqué à l'ats le directeur du festival Gabriel Zurbriggen.

Le public pourra visionner un total de 14 films qui seront diffusés en matinée et en soirée jusqu'à dimanche. Le coup d'envoi sera donné avec la comédie italienne "Viva la Liberta" de Roberto Ando. Les organisateurs espèrent remplir les 200 places du cinéma pour cette soirée d'ouverture.

Les films en compétition sont l'oeuvre de jeunes créateurs de Suisse, d'Autriche, de France, d'Allemagne et d'Italie. Ce choix est délibéré pour montrer au public des films qui ne seront peut-être jamais diffusés à la télévision, explique Gabriel Zurbriggen.

Les organisateurs ont pu faire venir pour presque chaque film une personne impliquée, réalisateur ou acteur. Chaque séance sera suivie d'un jeu de questions-réponses avec le public.

Prix doté de 1000 francs

Le jury, composé de la comédienne Sandra Cecarelli, du régisseur Urs Odermatt et de la réalisatrice Jessica Krummacher, décernera un prix doté de 1000 francs. Un jury, composé de trois critiques de films, attribuera, lui aussi, un prix, mais sans dotation. Le public est aussi appelé à donner son avis qui fera l'objet d'un troisième prix.

Cette première édition est montée avec un petit budget estimé à une cinquantaine de milliers de francs. Plusieurs hôtels et restaurants ont joué le jeu en proposant des prestations en nature. Le festival s'adresse d'abord aux habitants de la région et aux touristes, mais Gabriel Zurbriggen ne désespère pas d'intéresser des cinéphiles plus loin à la ronde.