Festival de Cannes: les compétiteurs de la 70e édition

Au total, 18 films ont été retenus à ce stade dans la compétition. Haneke, Ozon, Doillon et Coppola sont notamment en lice pour la Palme d'Or. Le Festival déroulera son tapis rouge du 17 au 28 mai prochain.

13 avr. 2017, 13:41
A yacht is seen from  behind a fence with the logo of the Cannes Film Festival in Cannes, France. The 62nd Cannes Film Festival will open on Wednesday and runs from May 13-24. (AP Photo/Virginia Mayo)

Les cinéastes autrichien Michael Haneke, français François Ozon et Jacques Doillon et américains Sofia Coppola et Todd Haynes, seront en compétition pour la Palme d'or du 70e Festival de Cannes. Les festivités auront lieu du 17 au 28 mai prochain.

Les acteurs américains Joaquin Phoenix, Colin Farrell, la star australienne Nicole Kidman ainsi que les Français Vincent Lindon, Isabelle Huppert et Adèle Haenel fouleront également le tapis rouge.

Au total, 18 films ont été retenus à ce stade dans la compétition, dont "Happy End" de l'Autrichien Michael Haneke, "Les Proies" de l'Américaine Sofia Coppola, "Rodin" de Jacques Doillon et "L'Amant double" de François Ozon, ont annoncé jeudi les organisateurs.

L'Américain Todd Haynes avec "Wonderstruck", les Français Michel Hazanavicius avec "Le Redoutable" et Robin Campillo avec "120 battements par minute", le Coréen Bong Joon-Ho avec "Okja", le Germano-Turc Fatih Akin pour "In the Fade" et le Russe Andreï Zviaguintsev pour "Loveless" seront aussi en lice pour la Palme d'or.

Hors compétition, la réalisatrice française Agnès Varda et le plasticien JR présenteront "Visages, villages", tandis que Raymond Depardon montrera en séance spéciale son documentaire "12 jours" sur l'internement d'office, Claude Lanzmann "Napalm" sur la Corée du Nord et Al Gore défendra le climat avec "An Inconvenient Sequel".

Respiration après la présidentielle

"Nous sommes dans une séquence politique" avec la présidentielle, qui se tiendra juste avant Cannes, a souligné le président du festival Pierre Lescure en conférence de presse. "Ce festival, on espère bien qu'il soit une respiration qui va permettre de ne parler que de cinéma", mais "Cannes ne peut ignorer la politique", a-t-il ajouté.

Concernant la sécurité, Pierre Lescure a souligné que "nous sommes et nous restons sous le régime de l'état d'urgence" et que "le même dispositif que l'année dernière sera mis en place".