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En plein coeur

Clint Eastwood est derrière et devant la caméra de «Gran Torino», émouvante histoire de rédemption.

25 févr. 2009, 05:01

«Mystic River» en 2003, «Million dollar baby» en 2004, le diptyque «Mémoires de nos pères» et «Lettres d'Iwo Jima» en 2006-2007, «L'échange» en 2008 et aujourd'hui «Gran Torino». On connaît des réalisateurs qui payeraient pour pouvoir présenter une telle filmographie au terme de leur carrière. Clint Eastwood, lui, boucle l'affaire en six ans. Le vétéran américain tourne vite et bien, enchaînant avec une constance admirable les ouvrages importants, voire majeurs.

Avec «Gran Torino», à ranger dans la première catégorie, le vétéran américain rompt sa promesse de ne plus apparaître à l'écran. Pas étonnant, tant le rôle de Walt Kowalski, sorte de Dirty Harry aigri, semble écrit pour lui. L'acteur se et nous régale avec ce personnage fort éloigné de lui, qui lui permet en outre quelques incursions dans le registre humoristique.

Points communs

«Rats des marais», «barbares», «jaunes». Kowalski a le vocabulaire fleuri lorsqu'il s'agit de désigner les immigrés asiatiques...

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