Bastian Baker, la confirmation du deuxième album

Avec l'album "Too Old To Die Young", le chanteur lausannois consolide son statut de star de la pop.

26 sept. 2013, 17:21
Bastian Baker à la Ferme-Asile, au coeur de l'exposition "L'urgence des fleurs" de l'artiste Emmanuelle Antille.

Le premier album de Bastian Baker, «Tomorrow May Not Be Better» portait dans son titre l’urgence de l’éphémère, le destin que beaucoup prêtaient au phénomène pop helvétique naissant. Mais à force de concerts, de disponibilité, d’enthousiasme, le chanteur vaudois s’est hissé au rang de principal ambassadeur de la musique suisse. Et le deuxième opus tout juste sorti, «Too Old To Die Young», devrait asseoir pour longtemps ce statut de «trésor national». Interview sédunoise, lors d’une visite à la Ferme-Asile.

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment où il a fallu vous attaquer à ce deuxième album?
Mon état d’esprit était très positif. Forcément, j’avais beaucoup de pression, mais je me la mets tout seul sur les épaules. J’ai pris le pari de produire l’album moi-même à nouveau... Je ne veux pas passer des mois en studio, on a bossé 24 heures sur 24 sur une courte période, dans un studio anglais (celui de Jamiroquai). Ce temps limité amène à faire des choix très spontanés, ce que je trouve très bien... Au final, j’ai moins ressenti la pression que pour le premier album, qui a été réalisé après le carton du single «Lucky». Je n’avais plus cette crainte d’être un «one hit wonder».

Vous aviez peur de ne pas durer?
Oui, ça a été assez difficile. J’ai dû enregistrer très vite le disque, pour convaincre, confirmer. Après, ça s’est très bien passé, j’ai été troisème dans les charts, j’ai eu six singles dans le top 100... En plus, je n’avais jamais joué ce rôle de producteur en studio et je me suis lancé. C’était assez flippant...

Retrouvez l'intégralité de notre interview dans notre édition du vendredi 27 septembre.