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«Avec ses parents, il y a toujours des zones d’ombre»

Malgré le succès de son 21e roman, l’écrivain ne se prend pas au sérieux et parle de l’énigme que sont les parents pour leurs enfants.

28 nov. 2016, 23:37
/ Màj. le 29 nov. 2016 à 00:01
Jean-Paul Dubois, chez lui, à Toulouse, photographié par Guillaume RIvière fin juin 2016.jp dubois

Quatre ans de bonheur, c’est tout ce que peut s’offrir le narrateur de «La succession». Quatre ans passés à Miami à jouer de la pelote basque professionnellement, jusqu’à ce qu’il soit rappelé en France par le suicide gratiné de son père, qui s’est jeté du haut d’un immeuble après s’être scotché la mâchoire. Pour ne pas crier? Son fils, unique héritier d’une famille de suicidaires, ne le saura jamais, même si un secret l’attend dans les tiroirs de son paternel. Au téléphone, un léger accent trahit l’origine toulousaine de l’auteur, mais surtout une immense modestie.

Comment est né votre roman?

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