courrier des lecteurs

Mise au point

19 févr. 2009

Je trouve que M. Vincent Pellegrini, dans son éditorial du 18 février, va trop loin dans l'amalgame qu'il fait autour de la candidature possible de Marie-Françoise Perruchoud-Massy au deuxième tour. Il écrit: "Elle met en danger son image en se plaçant dans le sillage d'un candidat quasi adoubé par Michel Carron et qui a pour principal obljectif de laminer le PDC. En Valais, où la loyauté est une vertu cardinale, on prend gros risques à mordre la main qui vous a nourri." Je dois rectifier et commenter ces propos sur quatre points. 1. Je n'ai pas été adoubé par quiconque, et surtout pas par M. Michel Carron dont le combat politique était une affaire personnelle qui date de quinze ans. 2. Je n'ai jamais écrit nulle part que mon principal objectif dans ces élections 2009 serait de "laminer le PDC". Me prêter cette intention par un détour de phrase est sans fondement. 3. Je constate que vous reconnaissez qu'il y a en Valais une sorte de pression plus ou moins réelle sur le fait de "mordre la main qui vous a nourri". J'appelle ça une forme d'intimidation qui nourrit la peur des citoyens qui voudraient s'engager en politique. 4. Mme Marie-Françoise Perruchoud-Massy ne met pas en danger son image. Au contraire, elle s'engage dans une élection où les règles de la démocratie sont les mêmes pour tout le monde. Enfin je l'espère.
par Eric Felley, Martigny