02.12.2017, 00:01

Les investissements paient déjà

Abonnés
chargement
La piste de l’Ours est accessible, depuis l’année dernière, dans une nouvelle télécabine.

 02.12.2017, 00:01 Les investissements paient déjà

Par sj

NENDAZ-VEYSONNAZ Les remontées mécaniques s’illustrent. La progression se remarque partout.

Les sourires étaient de rigueur chez les administrateurs de Nendaz-Veysonnaz Remontées Mécaniques (NVRM) hier au sommet des pistes nendettes. Alors que la branche souffre passablement du manque de neige des derniers hivers, la société enregistre 7,4% de journées-skieurs en plus pour la saison 2016-2017. En comparant deux exercices complets (les deux sociétés avaient fusionné au milieu de l’année),...

Les sourires étaient de rigueur chez les administrateurs de Nendaz-Veysonnaz Remontées Mécaniques (NVRM) hier au sommet des pistes nendettes. Alors que la branche souffre passablement du manque de neige des derniers hivers, la société enregistre 7,4% de journées-skieurs en plus pour la saison 2016-2017. En comparant deux exercices complets (les deux sociétés avaient fusionné au milieu de l’année), les recettes de transports ont également progressé de 5,6%. «Le ski n’est pas mort et tous les voyants sont au vert», a lancé d’emblée le président de la société Jean-Jacques Bornet.

Si NVRM s’illustre, c’est surtout grâce à des investissements bien sentis, selon le directeur François Fournier. «Nous avons investi plus de 26 millions. Le plus important concerne la télécabine de la piste de l’Ours avec 13,5 millions. L’enneigement mécanique entre Haute-Nendaz et Siviez a directement produit ses effets et nous le voyons très clairement dans la fréquentation de nos restaurants.» En douze ans, les deux sociétés désormais réunies ont investi environ 88 millions de francs. «Le rythme va se ralentir pendant les deux prochains exercices, mais nous reprendrons dès 2019», ajoute Jean-Jacques Bornet.

A plusieurs reprises lors de l’assemblée générale, les hommes forts de la société ont justifié le choix de ne pas «s’être laissé entraîner dans le Tourbillon du low-cost». Mais pourquoi ne pas vouloir participer tout de même au Magic Pass (25 stations réunies avec un abonnement)? «Après une analyse approfondie, nous avons décidé de poursuivre sur le créneau du ski haut de gamme. Améliorer constamment nos infrastructures va naturellement attirer des clients», conclut l’administrateur délégué Jean- Marie Fournier. sj


Vous avez lu gratuitement
une partie de l'article.

Pour lire la suite :

Profitez de notre offre numérique dès Fr 2.- le 1er mois
et bénéficiez d'un accès complet à tous nos contenus

Je profite de l'offre !
Top