14.10.2016, 06:30

Noémie Schmidt sacrée ValaiStar de septembre

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Noémie Schmidt lors des Rencontres du Nouvelliste consacrées au cinéma, au Lux à Sion en août dernier.

Prix Actuellement à l’affiche avec Dany Boon dans «Radin!», Noémie Schmidt est élue ValaiStar pour le mois de septembre.

L’effervescence de «L’étudiante et Monsieur Henri» à peine retombée, la comédienne sédunoise établie à Paris Noémie Schmidt replonge dans la lumière avec la comédie de Dany Boon «Radin!» (déjà un succès en salle) et la sortie mondiale sur Netflix de la série de Canal + «Versailles» pour laquelle elle était récemment en tournée promotionnelle aux Etats-Unis. Un automne chargé que le public valaisan a choisi de distinguer en l’élisant ValaiStar pour le mois de septembre. Jointe dans un moment de calme dans la Ville lumière, l’actrice se confie sur la réalité de son métier et son rapport à la notoriété.

Noémie Schmidt, comment recevez-vous ce vote du public valaisan?
Je suis très touchée que des gens aient pensé à voter pour moi, surprise aussi. C’est très agréable de se sentir soutenue, c’est clair. Et en même temps, j’essaie de lutter contre le phénomène de starification car l’exposition me met mal à l’aise. A un niveau global, au-delà de ma personne, c’est une tendance moderne assez étrange, la célébrité, l’étalage de la vie privée… ça me fait un peu peur. De par mon éducation, ça me gêne de recevoir trop d’attention et j’évolue dans un monde où on peut très vite se laisser prendre dans cette tendance, avec le risque de devenir autocentré, moins tourné vers les autres. J’ai du mal à me dire que j’ai mérité tout ça. Je fais juste mon travail, du mieux que je peux, et j’essaie de mener une vie normale de femme normale.


Vous avez tourné cet été en Espagne «La llum d’Elna», un film racontant la vie de la Suissesse Elisabeth Eidenbenz, un destin méconnu et héroïque (elle a fondé une maternité et sauvé 600 enfants de mères fuyant le franquisme et l’invasion nazie), un projet qui vous tient à cœur. Quand sera-t-il diffusé?
C’est le côté un peu bipolaire de ce métier du cinéma. Il y a des périodes très intenses, où il faut faire beaucoup de choses très vite. Et après, il y a des mois et des mois d’attente avant que le projet ne sorte. C’est un film à petit budget et les choses vont leur train. Je ne sais pas quand il sera diffusé, mais la production travaille très bien et je suis très confiante et heureuse d’avoir participé à ce tournage.

Retrouvez cet article dans son intégralité dans nos éditions papier et numérique de ce vendredi 14 octobre.

 

 


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