14.10.2020, 05:30

On dit qu'il faut une catastrophe pour faire bouger les lignes. Le commentaire de Noémie Fournier

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Noémie Fournier, journaliste.
Commentaire

On dit qu’il faut une catastrophe pour faire bouger les lignes. Que la réponse est à la hauteur de l’événement. La preuve par l’exemple: en octobre 2000, les intempéries qui ont fait seize morts et des millions de francs de dégâts en Valais ont permis d’accélérer la cartographie des zones de danger du canton. Elles ont valorisé l’importance de la section cantonale des dangers naturels. Elles ont fait de la correction du Rhône une évidence. Ces...

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