14.07.2017, 17:30

L'interview musicale de Marc-André Berclaz

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Marc-André Berclaz, directeur opérationnel du Pôle EPFL.

 14.07.2017, 17:30 L'interview musicale de Marc-André Berclaz

C'est l'été Cet été, "Le Nouvelliste" donne la parole à des personnalités romandes qui nous livrent leurs coups de coeur musicaux.

Plutôt Paléo, Montreux ou Verbier? 
Plutôt Paleo, Blues festival, Week-end au bord de l’eau, Festineuch et Champs du gros et un peu d’opéra en direct à Sierre avec l’association écran total. Il ne faut pas se limiter!

Au premier rang ou accoudéau bar?
C’est selon, avec le temps qui passe je m’éloigne progressivement du premier rang et cherche un peu plus de confort, le bar est une solution parmi d’autres sinon apprécier la Musique assis c’est pas mal aussi.

Le concert de votre vie?
Le premier concert d’Uriah Heep en Valais, salle de la coopérative à Leytron, 16 ans, un vélomoteur poussif et une soirée mémorable. Après il y en a eu quelques autres. Mais le premier s’inscrit plus fortement dans la mémoire quelle qu’en soit la qualité.  

Celui que vous avez raté?
Jethro Tull à Gampel parce que j’ai été réquisitionné, «en passant», comme racleur lors de la plus grande raclée du monde à Sierre… solidarité Jeune Chambre oblige. 

La chanson ou le morceau qui vous met en transe?
Chan Chan de Buena Vista Social Club, simplement beau et surtout intemporel.

Celle de votre enfance?
Smoke on the Water de Deep Purple, disons que c’est un peu après l’enfance. Plus sérieusement, la musique du feuilleton Ivanhoé avec Roger Moore, souvenir des mercredis télé au sous-sol du bâtiment du syndicat à Sierre avec les copains du quartier.   

L’artiste ultime?
Certainement pas encore née, cela signifierait la fin de l’art donc la fin de toute société. L’intérêt de l’art c’est le renouvellement permanent, la surprise de la découverte. Mais si on parle de musique, Freddie Mercury représente un certain sommet et dans un autre genre Cesaria Evora qui a su si bien et si simplement restituer la mélancolie de son pays et puis Philippe Glass pour sa musique minimaliste et répétitive accompagnant notamment le film Koyannisquatsi, c’est fort.

Un groupe ou chanteur valaisan?
Jurassik pork parce que ça se passe à Sierre mais ils deviennent rares et puis Celina pour équilibrer un peu et mettre de la douceur dans ce monde. 

Si vous étiez un artiste, vous seriez qui?
Joe Satriani parce que j’ai toujours rêvé d’être un Guitar Heroe. 

Si vous étiez un instrument?
La gaffophone de Gaston Lagaffe parce qu’il ne faut pas toujours se prendre au sérieux et que cela me rappelle les belles années de la BD à Sierre. A défaut une harpe parce qu’elle est toujours maniée avec douceur et doigté et produit des sons d’une grande pureté. 

Votre dernier slow?
Slow food, slow up?


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