18.07.2017, 13:58

L'interview musicale de Christophe Darbellay

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Christophe Darbellay, conseiller d'etat en charge du département de l'économie et de la formation.

C'est l'été Cet été, "Le Nouvelliste" donne la parole à des personnalités romandes qui nous livrent leurs coups de coeur musicaux.

Plutôt Paléo, Montreux ou Verbier? 
Cette année j’assisterai à deux concerts à Verbier et à une soirée à Montreux. J’ai prévu aussi un concert de piano à Ernen, un concert au Festival de Sion et évidemment Sardou à Sion sous les étoiles. 

Au premier rang ou accoudé au bar?
Je ne me considère pas comme une groupie, alors je fuis les premiers rangs. Lorsque les invités sont assis, nous n’avons par contre guère le choix. À Sion sous les étoiles, j’opterai volontiers pour le bar, où je consommerai local…

Le concert de votre vie?
Celui du regretté Pierre Bachelet à Martigny, j’étais adolescent, un copain nous avait trouvé un moyen d’y assister gratuitement. J’étais terrorisé à l’idée de croiser les Securitas, mais nous avions passé entre les gouttes.  

Celui que vous avez raté?
Un concert d’ABBA. Les tubes du groupe suédois ont rythmé mon enfance. Je n’avais pas l’âge d’aller au concert lorsqu’ABBA était au zénith. Je me contentais d’écouter leurs tubes à la radio ou grâce aux haut-parleurs de la St-Michel au Bourg assez puissants pour qu’on les entende dans les vignes de Plan-Cerisier. 

La chanson ou le morceau qui vous met en transe?
Les lacs du Connemara de Michel Sardou. Je ne danse pas souvent, mais sur cette chanson-là, j’ai une chorégraphie très particulière avec des sauts et des mouvements de bras de grande envergure! J’ai visité le Connemara il y a quelques années. J’ai adoré la rudesse du Pays, les gens, la nature, les hauts-marais. Je trouve que Sardou l’a bien rendu dans son texte. 

Celle de votre enfance?
Henri Dès fait partie du paysage francophone. J’ai toujours aimé son «gentil facteur» sur son vélomoteur qui porte le courrier aux gens du quartier... Cela n’a évidemment rien à voir avec les récentes négociations avec le géant jaune. 

L’artiste ultime?
Jacques Brel et Linda Lemay. Chacun dans son style et dans son époque, ils sont au-dessus de la mêlée avec leurs textes. J’aime Brel pour sa poésie et Linda Lemay pour ses tranches de vie, ses paroles caustiques et puis les expressions québécoises. Truculent!

Un groupe ou chanteur valaisan?
Marc Aymon et Laurence Revey. Avec une préférence pour Marc Aymon: de belles mélodies, de beaux textes. J’aime bien le personnage, ancré, sympa. Laurence est une artiste de talent, perfectionniste. Au niveau des sons, il y a une grande recherche, une modernité tout en puisant profondément dans les racines du Valais, le patois, le Val d’Anniviers. 

Si vous étiez un artiste, vous seriez qui?
Aucune idée, joker! Je ne me vois pas très bien dans ce rôle. Enfant j’aimais réciter des poésies et les mimer mais je n’en écris pas.

Si vous étiez un instrument?
Un cornet dans une fanfare valaisanne, mais je ne vous dirai pas laquelle… J’en ai joué il y a longtemps à la Persévérante de Plan-Conthey. J’y prenais du plaisir, mais je n’avais pas le talent de devenir un grand musicien. J’étais encore un peu jeune et mes prédispositions auraient été plutôt conviviales que musicales. 

Votre dernier slow?
Avec ma fille, le soir de ma réception à la commune de Martigny-Combe. Je l’ai portée, elle ne touchait de loin pas les pieds par terre, mais elle était heureuse. Moi aussi!


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