20.11.2020, 20:00

«Je t’aime moi non plus». Le Grain de sel de Christine Savioz

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Christine Savioz.
Chronique

Pendant les face-à-face dans les médias et les campagnes électorales sur les réseaux sociaux, ils ont balancé des critiques acerbes sur leur adversaire respectif. Des mots au vitriol qui attaquaient souvent directement la personnalité de leur concurrent. Ils espéraient ainsi mettre à terre leur rival pour décrocher le sésame tant désiré, la présidence de la commune. 

Puis, le peuple a voté. Les perdants ont dû accepter le résultat des urnes. Ils ont alors adopté une attitude d’une apparente générosité. Se sont faits mielleux et ont promis, sourire aux lèvres, qu’ils se réjouissaient de travailler dans cette «belle famille du Conseil communal». Oubliés les propos virulents accusant leur prédécesseur de tous les maux de la commune. «Oh vous savez, on s’est toujours bien entendus et cela va continuer», a même déclaré un candidat malheureux à la présidence, effaçant comme par enchantement la violence de ses critiques contre son concurrent pendant la campagne. «Papa, pourquoi le nez du monsieur ne s’est pas allongé comme Pinocchio quand il a dit ça?» «Parce que, mon enfant, c’est l’effet magique de la politique.» 

 

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