11.07.2018, 18:00

Droit au but: l'interview de Théo Gmür

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Théo Gmür, inconnu du grand public avant les Jeux paralympiques de PyeongChang, a été fêté dignement par sa commune de Nendaz à son retour de Corée du Sud.

 11.07.2018, 18:00 Droit au but: l'interview de Théo Gmür

décalé Le foot un peu, beaucoup, passionnément… ou pas du tout. Douze personnalités valaisannes répondent à notre questionnaire. Aujourd’hui, Théo Gmür, triple champion paralympique à PyeongChang.

Quel est le plus beau but de votre vie?
Mon tout premier, inscrit alors que j’évoluais avec les juniors du FC Printze-Nendaz.

Celui que vous avez manqué?
Ils sont trop nombreux. C’est bien pour cela que je me suis mis au ski...

Plutôt Neymar ou Behrami?
Difficile à choisir. J’apprécie Neymar pour son côté magique, créatif et technique. Behrami, c’est pour ses qualités de battant. C’est le doyen expérimenté de l’équipe de Suisse.

La dernière fois que vous avez simulé?
Il y a trois ans, devant ma maman, j’ai simulé l’inquiétude par rapport aux résultats de la maturité professionnelle.

Le tacle que vous mourez d’envie de donner...
Aucun. Je ne donne pas de tacles. Lorsque l’on sème, on récolte, c’est bien connu.

Ça vous arrive de vous sentir hors-jeu?
Non, je ne crois pas.

Un carton jaune, pour qui?
Maradona. Je n’ai pas aimé son geste obscène lors du match Argentine-Nigeria.

Une bonne équipe, c’est...
Un collectif qui avance vers un objectif commun. L’esprit d’équipe appelle une unité, une cohésion et une solidarité. Une équipe est une force en mouvement, vivante et dynamique.

La scène que vous passeriez à la VAR...
Notre entrée dans le stade de PyeongChang lors de ma première cérémonie d’ouverture. Malheureusement, j’ai peu de souvenirs de ces moments-là, à l’exception des photos. J’étais pris par les émotions. C’est un moment unique où l’on ressent la chance que l’on a d’être là et de porter haut et fort les couleurs de la Suisse.

Vous êtes le plus grand supporter de...
En tant que Valaisan, je ne crois pas qu’on puisse répondre autre chose que le FC Sion. C’est mon club de cœur. Sinon, j’ai toujours énormément aimé le sport en général, le mouvement parfait, les émotions procurées. Un rêve de gosse.

Votre plus grand adversaire?
Moi-même. Dans le sport, on livre constamment un combat contre soi. Rien ne sert de regarder l’autre, ni d’attendre les erreurs de l’adversaire.

Au fait, le foot, vous aimez?
J’adore. En dehors des entraînements physiques, c’est le sport que j’essaie de pratiquer dès que j’ai du temps. Cet été, on m’a même proposé de reprendre les entraînements avec le FC Printze-Nendaz.

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