01.10.2018, 05:30

Accusée d’injustice, la justice valaisanne se défend

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La population ne comprend pas toujours les décisions des tribunaux.

Justice Il y a dix jours, un chauffard valaisan a été condamné à de la prison ferme, tandis qu’un pédophile vaudois mineur a écopé d’un sursis. Deux semaines plus tôt, le tueur de Daillon était reconnu irresponsable de ses actes sordides. Décryptage d’un système pénal accusé de juger à deux vitesses.

Incompréhensible. Choquant. Scandaleux. Pour beaucoup de citoyens, les juges n’infligent pas les bonnes peines. Sur le banc des accusés, il vaudrait mieux être pédophile ou violeur que chauffard. La justice se soucierait davantage du sort des criminels atteints psychiquement, comme le tueur de Daillon, que de celui des victimes. Pour couronner le tout, le sursis serait un cadeau fait...

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