Fausses alertes à la bombe sur Vaud: 5 apprentis exclus de leur école

chargement

Sanctionnés 4 des 19 cas d’alertes à la bombe ont été résolus à Lausanne, Morges et à Chavannes-près-Renens. Trois personnes sont encore incarcérées. Les auteurs impliqués dans plusieurs alertes risquent jusqu’à 4 ans et demi de prison.

  21.04.2021, 10:00
Les directions de l'EPCL à Lausanne et du CEPM à Morges ont exclu définitivement les cinq élèves.

Les premières sanctions sont tombées dans la vague de fausses alertes à la bombe dans les établissements vaudois de formation. Sur les 19 enquêtes ouvertes depuis janvier, quatre ont été bouclées avec l’implication de cinq apprentis, qui ont été exclus de leur école.

Les quatre enquêtes résolues concernent des fausses alertes à Lausanne à l’Ecole professionnelle commerciale (EPCL) et au Centre d’orientation et de formation professionnelles (COFOP) ainsi qu’au Centre d’enseignement professionnel de Morges (CEPM). Le quatrième cas porte sur le collège de Chavannes-près-Renens où les auteurs s’étaient spontanément annoncés, annonce mercredi un communiqué commun de la police et du Département vaudois de la formation.

 

 

Les personnes impliquées ont avoué. Il s’agit de deux femmes de 19 et 24 ans, ainsi que de trois hommes âgés entre 20 et 21 ans. Trois des apprentis ont été libérés cette semaine après presque un mois de détention, les deux autres restant incarcérés. Un sixième suspect est également toujours détenu pour un cas qu’il conteste.

Les directions des écoles concernées ont prononcé une exclusion définitive de ces cinq élèves, soit la sanction maximale prévue par la Loi vaudoise sur la formation professionnelle.

Ces exclusions sanctionnent un comportement inacceptable qui nuit gravement au bien commun qu’est la formation.
La police et le Département vaudois de la formation, dans un communiqué commun

«Ces exclusions sanctionnent un comportement inacceptable qui nuit gravement au bien commun qu’est la formation et ont pour but de garantir le bon déroulement de l’enseignement pour l’ensemble des élèves et des employés des lieux de formation vaudois», indique le communiqué. Les écoles précisent toutefois qu’elles pourraient réexaminer les cas, notamment si des faits nouveaux étaient invoqués.

Les responsables de ces fausses alertes risquent également gros face à la justice . Ce délit est passible d’une peine de prison de 3 ans au plus, voire jusqu’à 4 ans et demi si l’auteur est impliqué dans plusieurs cas.

ATS

Résumé du jour

Ne ratez plus rien de l'actualité locale !

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez chaque soir toutes les infos essentielles de la journée!

Recevez chaque soir les infos essentielles de la journée !

Résumé de la semaine

Ne ratez plus rien de l'actu locale !

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez chaque samedi toutes les infos essentielles de la semaine !

Recevez chaque samedi les infos essentielles de la semaine !

À lire aussi...

ArrestationsFausses alertes à la bombe: quatre suspects, tous majeurs, placés en détentionFausses alertes à la bombe: quatre suspects, tous majeurs, placés en détention

EvacuationsLausanne: la série des alertes à la bombe se poursuit, onze élèves appréhendés jeudiLausanne: la série des alertes à la bombe se poursuit, onze élèves appréhendés jeudi

BlaguesFausses alertes à la bombe dans les écoles vaudoises: «l’agacement et l’inquiétude dominent»Fausses alertes à la bombe dans les écoles vaudoises: «l’agacement et l’inquiétude dominent»

Top