Affaire Pegasus: le «côté obscur» de la technologie israélienne

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Espionnage Les allégations de cyberespionnage de journalistes et d’opposants dans le monde, ainsi que du président français, via le logiciel Pegasus révèlent l’envers de la diplomatie technologique.

Par Guillaume Lavallee et Daniella Cheslow, AFP
  21.07.2021, 00:01
Lecture: 8min
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Des numéros du président Emmanuel Macron et de membres du gouvernement français figurent sur une liste de cibles potentielles du logiciel Pegasus.

Créée en 2010 par Shalev Hulio et Omri Lavie et établie à Herzliya, au nord de Tel-Aviv, la société privée NSO a l’habitude d’être la cible de critiques pour son logiciel espion Pegasus. Il permet non seulement d’accéder aux données d’un smartphone, mais de prendre le contrôle de la caméra ou du micro.

Dernière accusation en date: un consortium de médias internationaux a révélé que les numéros d’au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes...

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