11.01.2018, 00:01

Une école cantonale d’échecs pour évoluer

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Titouan, Romane et Elouan se réjouissent de progresser dans leur sport favori en compagnie de Jean-Christophe Putallaz, président de l’UVE (à g.) et César Filliez, président du club de Bagnes.

 11.01.2018, 00:01 Une école cantonale d’échecs pour évoluer

LE CHÂBLE Les jeunes accros des 64 cases peuvent désormais progresser sous l’égide de l’UVE. Présentation ce dimanche en marge du tournoi de Bagnes.

Elouan, 9 ans, Romane et Titouan, 12 ans, en ont fait une passion. C’est donc tout naturellement qu’ils ont décidé de s’inscrire aux cours de l’école de l’Union valaisanne des échecs (UVE), cours dont le coup d’envoi a été donné le 9 décembre dernier à Fully en marge...

Elouan, 9 ans, Romane et Titouan, 12 ans, en ont fait une passion. C’est donc tout naturellement qu’ils ont décidé de s’inscrire aux cours de l’école de l’Union valaisanne des échecs (UVE), cours dont le coup d’envoi a été donné le 9 décembre dernier à Fully en marge d’un tournoi pour cadets et juniors. «Cette formation est complémentaire à la matière dispensée par les clubs. L’idée de base est de mettre en place des ateliers de perfectionnement destinés à de jeunes joueurs qui pratiquent déjà cette activité dans leur société», explique Jean-Christophe Putallaz, président de l’UVE. Et d’enchaîner: «Notre ambition est de pérenniser cette structure et de faire en sorte de pouvoir bénéficier de l’apport de formateurs de haut niveau afin d’encadrer nos jeunes, de leur permettre de progresser et, pourquoi pas, de dénicher un talent susceptible d’évoluer au niveau supérieur.»

Encourageant à Bagnes

Président du club de Bagnes qui organise ce dimanche son traditionnel tournoi (voir encadré), César Filliez se réjouit des perspectives offertes par l’école de l’UVE. «Nous avons créé notre propre structure il y a peu. Sur les trente inscriptions initiales, vingt jeunes âgés de 7 à 11 ans ont décidé de continuer, ce qui constitue un excellent résultat compte tenu des sollicitations, virtuelles ou non, auxquelles les jeunes sont confrontés aujourd’hui.» Signe encourageant, six de ces jeunes ont participé en décembre au premier atelier de l’UVE organisé à Fully. «Ils ont pu se frotter à d’autres jeunes et ainsi voir qu’ils avaient encore beaucoup de progrès à faire», insiste César Filliez.

Du côté des parents, l’initiative est perçue de manière extrêmement positive. Laurence Jones, maman de Romane, se déclare ainsi ravie par l’expérience vécue par sa fille: «Cet encadrement est très constructif. L’émulation qui s’en dégage offre une intéressante dynamique. Les enfants sont motivés et se sentent aussi valorisés. C’est encourageant et enrichissant.» De son côté, Romane apprécie la diversité des parties et aime, confie-t-elle, «chercher le meilleur coup». Pour Titouan, «ce jeu demande beaucoup de concentration». Elouan, son frère, abonde dans ce sens. «Il faut beaucoup réfléchir», dit-il. Tous sont d’accord sur un point: «Les échecs, c’est fair-play.»


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