14.01.2020, 15:30

«Ce que j’aime à Monthey, c’est…»

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Guide du patrimoine, Armand Favre aime commencer ses visites au Vieux Pont, emblème de la ville.

Ma ville Natif de Monthey, Armand Favre se plaît à faire découvrir des aspects inédits de cette ville surtout connue pour son histoire industrielle.

Il est né et a grandi au cœur de Monthey, sur la place Centrale. Il y a ses souvenirs de jeunesse. Et si ensuite, son parcours de vie l’a amené à faire quelques infidélités au chef-lieu, Armand Favre a depuis quelques années retrouvé les rives de la Vièze.

Désormais installé à Choëx, le retraité garde d’en haut un œil sur cette cité chère à son cœur et profite de son temps libre pour faire découvrir, en tant que guide du patrimoine, son histoire étroitement liée au développement de ses industries mais aussi quelques curiosités qui font son charme.

Qu’est-ce qui fait la richesse de votre ville?

Un riche passé industriel qui a permis à un bourg de 1200 âmes en 1800 de se développer et de devenir une ville prospère où il fait bon vivre.
La variété et la qualité du programme culturel, touristique et sportif sont également des atouts essentiels à la qualité de vie.

Un endroit que vous aimez faire découvrir?

Plusieurs endroits de la ville sont dignes d’intérêt. Le sentier des blocs erratiques au-dessus de Monthey représente toutefois mon coup de cœur. Il permet de découvrir les différentes périodes glaciaires qui se sont succédé depuis deux millions d’années et ont façonné les régions alpines et les Dents du Midi. La dernière grande glaciation de Würm (120 000 à 12 000 ans avant le présent) a déposé de magnifiques témoins de cette période que l’on peut découvrir lors de cette balade.

 

 

Le bistrot dans lequel vous vous rendez à l’heure de l’apéro?

Je ne suis pas spécialement un adepte de l’apéro programmé. Par contre, le partage en bonne compagnie au gré des rencontres me convient très bien. Me tient particulièrement à cœur le rendez-vous traditionnel une fois par semaine à 7 heures au Café de la Nouvelle Poste pour savourer le petit-déj en compagnie de copains de longue date.

Un lieu pour vous ressourcer?

Indéniablement, le sommet de la Valerette qui culmine à 2058 mètres. J’ai contracté le virus en 1958 à la colonie des Giettes et depuis, il ne m’a plus quitté.

La manifestation qui vous plaît?

Avec l’âge, les intérêts évoluent. Né sur la place de Monthey, j’ai grandi avec le Carnaval et le marché du mercredi. Aujourd’hui, je privilégie les manifestations en rapport avec le patrimoine et le tourisme.

Ce que vous voudriez voir évoluer ou aboutir?

Je me déplace toute l’année à vélo. Si, autrefois, se balader à vélo en ville était dangereux, on peut constater aujourd’hui une nette amélioration grâce au nouveau plan de circulation et aux aménagements y relatifs. Je souhaiterais bien évidemment plus d’adeptes de ce moyen de locomotion qui ne comporte que des avantages. L’essayer, c’est l’adopter.

A lire aussi: «Ce que j’aime à Grimentz, c’est…»

 

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