21.01.2020, 15:30

«Ce que j’aime à Mase, c’est…»

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Jean-Francois Luy aime se balader des les ruelles de Mase pour se ressourcer et rencontrer des gens.

Mon village Installé dans le val d’Hérens depuis dix-sept ans, Jean-François Luy gère son restaurant tout en profitant de la vue imprenable sur les montagnes. L’ancien photographe ne se lasse pas de cet endroit pour lequel il a eu un coup de cœur.

Il a vécu plusieurs vies. Jean-François Luy a été photographe de presse et journaliste durant de nombreuses années, sillonnant la Suisse romande et le reste du monde, à une époque où le métier n’était pas encore soumis aux pressions de l’internet.

Puis, un beau jour, il a décidé de changer de métier et de mode d’existence. Il a débarqué à Mase et n’en est jamais reparti, séduit par le charme du lieu et par les gens qui y habitent. Depuis janvier 2004, il tient Le Trappeur, restaurant réputé dans toute la région, où de nombreux clients sont des amis. Car l’homme a le sens de la convivialité, partageant volontiers un apéritif pour refaire le monde en bonne compagnie. Il nous parle ici de ce qui lui plaît tant à Mase.

 

Qu’est-ce qui fait la richesse de votre village?

Je crois que c’est surtout son emplacement. J’ai eu le coup de foudre immédiat pour cet endroit. J’apprécie aussi énormément la qualité des gens qui vivent à Mase. C’est quelque chose d’assez essentiel pour moi.

Un endroit que vous aimez faire découvrir?

Le point de vue de ma terrasse. Il offre une vision panoramique exceptionnelle ouverte sur le ciel et le cirque des montagnes. Sinon, j’aime aussi la vue qu’offrent les mayens sur le village. Il y a une césure entre le village et les mayens: c’est la même commune, mais l’approche est différente.

 

 

Le bistrot dans lequel vous vous rendez à l’heure de l’apéro?

(Rires.) Eh bien, quand c’est fermé chez moi, je vais ailleurs pour dire bonjour à mes collègues. Mais, en fait, ce n’est pas tellement dans ma nature de faire l’apéro quand je suis fermé.

Un lieu pour vous ressourcer?

Je regarde le paysage environnant, bien installé avec un verre de rouge. Ou alors je vais marcher sur la route du village. Je peux aussi partir faire le circuit dans les entrailles du vieux village. Il y a des endroits vraiment superbes par ici. Il n’y a pas un matin où je ne suis pas sensible à ce que je vois. Cela vient de mes antécédents de photographe.

La manifestation qui vous plaît?

C’est le Festival de la correspondance, qui a permis de donner une identité à Mase et qui réunit beaucoup de bénévoles. Manuella Maury a mis Mase sur orbite pour en faire le village de l’écriture, comme Saint-Pierre-de-Clages est devenu le village du livre.

Ce que vous voudriez voir évoluer ou aboutir?

J’apprécie que l’on rénove les maisons d’ici selon les règles fixées, afin de ne jamais détruire l’équilibre de ce que je vois tous les matins quand j’ouvre mon bistro.

A lire aussi : «Ce que j’aime à Monthey, c’est…»
 

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