Réservé aux abonnés

Un plaisir loin d’être artificiel

Pas de flocons à l’horizon et pourtant, les skieurs s’éclatent sur les pistes. Précisions avec Robert Bolognesi.
29 déc. 2016, 23:07
/ Màj. le 30 déc. 2016 à 00:01
Thyon-les-Collons - 28 décembre 2016 - Portrait de Robert Bolognesi, nivologue, sur les pistes. (Le Nouvelliste/ Héloïse MARET)

L’or blanc manque, et pourtant, on skie. «Sans neige de culture cela serait impossible», précise toutefois le nivologue Robert Bolognesi. Car la neige, ça ne tombe pas forcément du ciel. Cette technologie n’a plus de secret pour celui qui l’analysait sous toutes ses coutures il y a vingt-cinq ans déjà. «Quand les canons sont arrivés d’Amérique du Nord, il a fallu apprendre à les utiliser dans notre environnement. Avec des températures moins élevées chez nous, la neige fabriquée était alors de mauvaise qualité, très souvent glacée», se souvient ce dernier. Au fil des ans, une meilleure connaiss...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois